Avouons-le très simplement : au moment où François Bayrou s'apprêtait à reconnaître sa défaite paloise, nous n'étions pas de force à crier "Haro sur le baudet". L'heure évoquait plutôt la fin d'un film de Bergman et cette phrase d'apocalypse : "tout est consommé".

La lassitude nous étreint à l'instant de décrire ce champ de ruines qui tient désormais lieu de centre.